La troublante couverture prédictive de « The Economist » sur le COVID-19

Depuis des décennies, le journal « The Economist » publie chaque année, un hors-série avec une page de couverture sous forme de rébus, qui prédit les évènements à venir. En décembre 2018, sort leur numéro spécial intitulé « le monde en 2019 » dont la Une commémore les 500 ans de la mort de Léonard de Vinci. Figure sur cette page de couverture un dessin reprenant le concept de l’Homme de Vitruve avec de nombreux symboles à décoder. Plus d’un an avant l’annonce officielle de la pandémie du COVID-19 dans le monde, The Economist nous informait de manière cachée sur ce qui allait nous arriver. Retour sur cette incroyable couverture prédictive qui est désormais bien plus claire sur sa signification.

Une épidémie de pneumonies, décrite à l’époque comme d’allure virale de cause inconnue, a émergé dans la ville de Wuhan (province de Hubei en Chine) en décembre 2019.

Le 9 janvier 2020, les autorités sanitaires chinoises et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) annonce pour la première fois au monde, l’arrivée de ce nouveau coronavirus qui sera baptisé ensuite COVID-19. Le 24 janvier 2020, c’est au tour de la ministre de la Santé de l’époque, Agnès Buzyn, de confirmer que la France présente également des cas de coronavirus sur le territoire national. 

Or The Economist annonçait déjà la venue de cette pandémie plus d’un an avant l’apparition du COVID-19 sur sa couverture prédictive visible sur la toile dès fin novembre 2018.

Cette couverture de magazine a été publiée en décembre 2018 dans The Economist (soit treize mois avant la découverte officielle du COVID-19 dans le monde) et le 15 janvier 2019 dans la version française du Courrier international.

De nombreux indices se cachent dans cette couverture prédictive du hors-série annuel de The Economist qui reprend le style de l‘homme de Vitruve » de Leonard Vinci.

Presque quatre ans après la découverte du COVID-19, découvrez tous les signes précurseurs de la pandémie qui figuraient sur leur couverture.

Couverture prédictive du magazine hors-série annuel « The World in 2019 » de The Economist

Couverture du hors-série annuel « The Word in 2019 » du média The Economist sortie fin novembre 2018 reprise en version française par le journal Courrier International le 15 janvier 2019

A qui appartient le journal The Economist ?

The Economist appartient pour 43,4 % à EXOR NV (propriété de la famille italienne Agnelli – fondateur des voitures Fiat). Le reste du capital étant réparti entre de grandes familles (Cadbury, Layton, Rothschild, Schroder, Pearson et d’autres intérêts familiaux non précisés) et des membres de la rédaction ainsi que d’anciens employés. Des actionnaires et des dirigeants qui fréquentent les groupes très fermés des « puissants de ce monde » comme Bilderberg ou le World Economic Forum.

Grande institution de la presse britannique, The Economist, fondé en 1843 par un chapelier écossais, est la bible de tous ceux qui s’intéressent à l’actualité internationale. Ouvertement libéral, il défend généralement le libre-échange, la mondialisation, l’immigration et le libéralisme culturel. Le Courrier International en est la version française.


Pinocchio : le mensonge à l’état pur

Dessin de la tête de Pinocchio avec son nez qui s’allonge pour illustrer le mensonge poussé à son paroxysme

Le Journal nous met tout de suite dans l’ambiance : ce qui nous attend est celle d’une ère au cours de laquelle le mensonge dominera. La longueur du nez de Pinocchio nous indique clairement qu’il s’agit d’un très grand mensonge et certainement à une échelle mondiale. Il s’agit vraisemblablement de la pandémie du COVID-19. Depuis, on a pu constater de nombreux mensonges qui ont été proférés au fil du temps avec une doxa qui imposait systématiquement sa doctrine presque religieuse à son sujet en empêchant les gens de penser autrement et en les taxant de complotistes, le cas échéant.

Emmanuel Macron en a été un bel exemple depuis le début de cette pandémie de Coronavirus. Avec le culot qu’on lui connaît, il n’a cessé de mentir effrontément au peuple français avec son gouvernement.


Le Pangolin, à l’origine du COVID-19

Dessin d’un pangolin sur la couverture de The Economist
Photo d’un vrai pangolin

En bas à gauche, au dessus du prix du magazine hors-série, figure un pangolin. Alors qu’une très large majorité des habitants de la terre ne connaissait pas cet animal préhistorique, The Economist le dessine sur sa Une ! Et un an plus tard, on explique à la population que l’origine de la pandémie du COVID-19 proviendrait du Pangolin ! Un troublant concours de circonstance…

Le Pangolin n’est présent en Asie, qu’au Sud-Est, tout comme la ville de Wuhan, là où se trouve le laboratoire P4 et dont l’épidémie serait issue.

D’après les déclarations du professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine pour la découverte du virus du sida en 2008, il ne peut s’agir d’un virus naturel car il a retrouvé des séquences du VIH dans le génome. Bien évidemment, les bobos bien-pensants mondialistes, d’un niveau scolaire et intellectuel bien inférieurs à celui de Monsieur Luc Montagnier, l’ont immédiatement déclaré complotiste.


Double brins d’ADN

Double brins d’ADN sur le bras doit de l’Homme de Vitruve revisité par le journal The Economist

On retrouve un double brins d’ADN sur le bras droit de l’Homme de Vitruve. Ce qui nous fait immédiatement penser aux vaccins ARNm contre la COVID-19, crées dans l’urgence et dont les promesses de réussite se sont étiolées au fil du temps : il devait nous sauver de la maladie, pour ensuite seulement protéger les autres et pour finir piteusement à prévenir des formes graves. Ce qui reste d’ailleurs à prouver !

Au début les non-vaccinés étaient considérés comme des assassins, mais lorsqu’on s’est rendu compte que les vaccins ARNm, toujours sous AMM conditionnelle, ne tenaient pas leurs promesses, certains propagandistes de la doxa ont commencé à s’excuser à demi-mot ou à démissionner, comme Edouard Philippe, Jean François Delfraissy, Anthony Fauci, Martin Blachier, etc.

On pourrait penser que le journal nous amène sur le terrain de la PMA ou de la GPA avec cette illustration. Mais en fait, ces deux notions wokistes sont imagées par une cigogne qui transporte un bébé avec un code-barre et se trouvant au milieu de la couverture au dessus de la tête de l’homme de Vitruve.


Reconnaissance faciale et QR Code

Smartphone avec QR code (visible uniquement sur la couverture de The Economist)
Reconnaissance faciale écrit à l’envers comme le faisait Leonard de Vinci

Dans une de ses deux mains gauches (donc à droite du dessin) on voit l’homme de Vitruve avec un smartphone contenant un QR Code. D’ailleurs, ce QR Code fonctionne et emmène l’internaute vers un article de The Economist ayant pour sujet la visite futuriste de Leonard de Vinci en 2019, soit 500 ans après sa mort (2 mai 1519). Attention toutefois, ce QR Code n’est visible que sur la version anglaise et non sur les autres versions étrangères, comme celle française du Courrier International.

Il est évident que l’illustration d’un téléphone portable avec un QR code fait clairement référence au Pass sanitaire imposé dans la majorité des pays occidentaux. Mais aussi à la présentation d’un QR Code lors des multiples confinements. Là encore, le journal a été étrangement visionnaire !

The Economist va plus loin en mettant également une image d’un homme avec l’inscription écrite à l’envers suivante : Reconnaissance faciale (facial recognition en anglais). On retrouve même en mai 2019 un article dans le Courrier International (version française de The Economist) sur l’inquiétante efficacité de la reconnaissance faciale.

Le QR code et la reconnaissance faciale sont des outils numériques que veulent mettre en place les pays occidentaux à l’instar du crédit social chinois et même du portefeuille européen d’identité numérique en test actuellement à Rome et Bologne pour mieux contrôler leur population après les échecs cuisants de leurs politiques sociales, sanitaires et économiques menant inéluctablement les peuples à leur faillite.


Cannabis, téléphone et balle de baseball

L’homme de Vitruve tient une feuille de cannabis à sa main droite
L’homme de Vitruve tient également une balle de baseball à l’autre main droite

Le « cerveau droit » serait le siège de la créativité, de l’imagination ainsi que des pensées et des émotions. Or l’homme de Vitruve de la couverture du hors-série de The Economist de 2019, tient du même côté, une feuille de cannabis dans l’une de ses mains et une balle de baseball, dans l’autre. Dans sa main gauche, il tient également un smartphone dont on a vu précédemment à quoi servait le QR code, il n’en reste pas moins, que le téléphone portable est aussi un outil de distraction.

Le sport et la drogue sont aussi considérés comme des distractions et sont tous trois des anxiolytiques bien utiles en période de confinement et de restrictions des libertés individuelles, telle que nous l’avons connue depuis 2019 à cause de cette pandémie du COVID-19.


Les quatre cavaliers de l’Apocalypse

Image des quatre cavaliers de l’Apocalypse dessinée par The Economist en novembre 2018

Les cavaliers de l’Apocalypse sont quatre personnages mentionnés au sixième chapitre du livre de l’Apocalypse dans le Nouveau Testament de la Bible et sont des métaphores de fléaux pouvant s’abattre sur les hommes, tels que la famine, la maladie, la mort et la guerre. Chaque cavalier est symbolisé par une couleur et porte un symbole. En voici l’extrait :

« [1] Alors je vis que l’Agneau avait ouvert un des sceaux, et j’entendis l’un des quatre animaux qui disait d’une voix de tonnerre : Viens et vois.

[2] Je regardai donc, et je vis un cheval blanc, et celui qui était monté dessus avait un arc, et on lui donna une couronne, et il partit en vainqueur, pour remporter la victoire.

[3] Et lorsque l’Agneau eut ouvert le second sceau, j’entendis le second animal qui disait : Viens, et vois.

[4] Et il sortit un autre cheval qui était roux ; et celui qui le montait reçut le pouvoir de bannir la paix de la terre, et de faire que les hommes se tuassent les uns les autres ; et on lui donna une grande épée.

[5] Et quand l’Agneau eut ouvert le troisième sceau, j’entendis le troisième animal, qui disait : Viens et vois. Et je regardai, et il parut un cheval noir, et celui qui était monté dessus avait une balance à la main.

[6] Et j’entendis une voix qui venait du milieu des quatre animaux, et qui disait : La mesure de froment vaudra un denier, et les trois mesures d’orge vaudront un denier ; mais ne gâte point ni l’huile ni le vin.

[7] Et quand l’Agneau eut ouvert le quatrième sceau, j’entendis la voix du quatrième animal, qui disait : Viens, et vois.

[8] Et je regardai, et je vis paraître un cheval de couleur pâle5 ; et celui qui était monté dessus se nommait la Mort, et l’Enfer le suivait ; et le pouvoir leur fut donné sur la quatrième partie de la terre, pour faire mourir les hommes par l’épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre. »

De droite à gauche :

  1. Le cheval blanc symbolise l’antéchrist
  2. le cheval roux symbolise la guerre
  3. le cheval noir symbolise la famine
  4. le cheval de couleur pâle apportera avec lui encore plus de guerres et de terribles famines, avec des plaies et des maladies épouvantables.

Le cavalier du cheval blanc de l’Apocalypse ressemble étrangement au spécialiste des maladies infectieuses, Didier Raoult. Il porte une couronne royale. Or Coronavirus en anglais signifie « virus à couronne » en français ! Aurait-on voulu faire passer Didier Raoult pour l’antéchrist par les libéraux progressistes et mondialistes du journal ?

Le cavalier du cheval roux de l’Apocalypse symbolise la guerre. Il est représenté par la statue de la liberté qui porte bizarrement un masque. Est-ce un masque FFP1 que nous avons dû porter pendant des mois ? En tout état de cause, cette image illustre bien le fait que nos libertés auront été terriblement remises en cause après la fin de cette année 2019 par la survenue de la pandémie du COVID-19. On notera également que la statue qui symbolise la liberté, est non seulement masquée, voire muette, mais elle a aussi un bandeau sur les yeux (comme l’homme de Vitruve qui semble porter des lunettes aveuglantes) qui signifie que le peuple sera aveuglé, certainement par la propagande et les mensonges répétés des gouvernements. Des faits très largement avérés à ce jour.

Le cavalier du cheval noir de l’Apocalypse qui symbolise la famine, tient une balance, que l’on retrouvera ailleurs dans cette couverture. La balance signifie l’évaluation et donc le prix atteint par les denrées les plus caractéristiques du monde méditerranéen antique. Celle-ci nous indiquerait-elle qu’il y aura de plus en plus de riches qui pourront aisément se nourrir et parallèlement de plus en plus de pauvres qui ne le pourront plus ? Avec une classe moyenne qui va inexorablement disparaître ; symbole de la paupérisation d’un pays.

Si on regarde la balance que tient l’homme de Vitruve à la main gauche, on constatera qu’elle est déséquilibrée. Il y a quatre personnes d’un côté et cinq de l’autre. Un beau symbole qui illustre parfaitement le déséquilibre et l’injustice dans le monde actuel et qui ne cesse de s’accroître de jour en jour depuis la survenue de la pandémie du COVID-19.

Le cavalier du cheval pâle de l’Apocalypse qui est la synthèse des trois autres, apporte simultanément plus de guerres et de terribles famines, avec des plaies et des maladies épouvantables. Le cavalier a d’ailleurs une tête de mort à la place du visage. Ce qui donne le ton sur ce qui peut réellement arriver !

L’illustration des quatre cavaliers de l’Apocalypse faite par les graphistes du journal The Economist était vraiment prédictive. Car presque quatre ans après son élaboration, on retrouve bien ces fléaux de crises économiques et sociales dans le monde, notamment dans la sphère occidentale, africaine et sud américaine. Mais aussi des crises alimentaires, énergétiques et sanitaires, ainsi qu’une guerre Ukraine-Russie qui déstabilise sérieusement l’équilibre mondial actuel et génère des blocs multipolaires de plus en plus marqués.

A cela, s »ajoutent une liberté d’expression largement amputée et des droits de l’homme non respectés selon le dernier rapport du Conseil de l’Europe. Ainsi qu’une censure de plus en plus importante, notamment par la loi Avia que le Conseil constitutionnel vient finalement de valider !

Des fléaux qui pourraient bien aboutir à une guerre mondiale si la doxa bien-pensante OTANiste continue à provoquer l’ours russe.


Autoportrait du peintre Artemisia Gentileschi

Dessin de l’autoportrait du peintre Artemisia Gentileschi
Autoportrait en sainte Catherine d’Alexandrie d’Artemisia Gentileschi

La véritable question à se poser est la raison pour laquelle les journalistes de The Economist ont voulu l’intégrer à leur couverture ? La réponse n’est pas évidente mais elle n’est pas là par hasard.

Son prénom Artemisia est aussi le nom d’une plante miracle qui soigne du COVID-19 ! En effet, après des mois d’analyses, l’Institut Max Planck de Potsdam en Allemagne a annoncé mercredi 24 juin 2019 que des extraits d’Artemisia annua ou Armoise annuelle séchée se sont révélés efficaces, en laboratoire, pour lutter contre le virus COVID-19. Le CNRS confirme également que l’Artemisine extraite de l’Artemisia combat le paludisme au même titre que la chloroquine !

Mais pourquoi les auteurs de cette couverture ont-ils choisis précisément ce tableau d’Artemisia Gentileschi ? Car sur son autoportrait, elle s’est peinte habillée en Sainte Catherine d’Alexandrie.

Femme très cultivée, Sainte Catherine d’Alexandrie décida après avoir rêvé de Jésus Christ, de lui consacrer sa vie. Elle se considéra même comme sa fiancée. Catherine tenta de convertir l’empereur Maximien au christianisme. Mais l’empereur, sachant Catherine très savante, décida de la mettre à l’épreuve face à cinquante savants. Son intelligence permis de convaincre et de convertir les 50 savants. Fou de rage, l’empereur Maximien fit exécuter tous les savants. Mais séduit par le savoir et l’intelligence de Sainte Catherine, l’empereur lui proposa le mariage. Elle refusa son offre. Humilié, Maximien fit torturer Catherine à l’aide de quatre roues constituées de pointes acérées. Mais par miracle, les pointes se brisèrent au contact de la peau de Sainte Catherine d’Alexandrie. L’empereur demanda alors de la décapiter. Juste avant son exécution, Sainte Catherine pria Dieu et une voix se fit entendre « Viens, ma bien-aimée, ma belle ! Voilà : la porte du ciel t’est ouverte ». Lorsqu’elle a été décapitée, du lait jaillit de son cou en au lieu de sang. Sainte Catherine d’Alexandrie entra alors dans la légende.

Dans la religion chrétienne, Sainte Catherine est invoquée pour préserver des naufrages.

Si cette fois, on s’intéresse à l’auteure du tableau, Artemisia Gentileschi a été violée à multiple reprises par Agostino Tassi, surnommé le fanfaron. Après lui avoir fait un procès éprouvant, Artemisia se maria avec Pierantonio Stiattesi, un peintre florentin dont le talent était bien inférieur à elle ; elle quitte Pise pour s’installer à Florence. Elle a deux amants, dont un qui n’est autre que Galilée.

Artemisia Gentileschi est reine du ténébrisme : les volumes de ses peintures se détachent en pleine lumière sur les ténèbres qui les environnent.

Outre le fait que son prénom est issu d’une plante qui combat le COVID-19 et le paludisme comme l’hydroxychloroquine, doit-on y voir que ce virus a commencé à envahir l’Europe par l’Italie ? Ou alors s’intéresser à Sainte Catherine d’Alexandrie qui est invoquée pour préserver des naufrages ? Ou encore que nous naviguons en pleines ténèbres comme le suggère l’autre dessin des quatre cavaliers de l’Apocalypse ? Doit-on également s’intéresser à Galilée, son amant, qui s’est opposé à toute la doxa, alors qu’il disait vrai, contrairement à tous ces opposants enfermés dans leur doctrine immuable ? A l’instar de brillants scientifiques comme feu Luc Montagnier, Didier Raoult ou encore Christian Perronne, traités de complotistes par la sphère médiatique.

En tout état de cause, l’illustration d’Artemisia Gentileschi semble être un message d’espoir et de protection contre toutes les mauvaises nouvelles qui figurent sur cette couverture de The Economist.


Blythe Masters et le « credit default swap »

Dessin de Mona Angelina qui ressemble à Blythe Masters
Photo de Blythe Masters

Certains disent que ce dessin ressemble étrangement à Blythe Masters. Mais on pourrait plutôt dire qu’il ressemble au visage d’Angelina Jolie. Ce qui est plus vraisemblable car il est noté Mona Angelina, que son visage lui ressemble aussi et qu’elle a été une partisane du mouvement #MeToo qui apparaît aussi sur cette couverture.

Pour information, Blythe Sally Jess Masters est une opératrice de marché de la banque J.P. Morgan & Co. dans le secteur des ressources de base et matières premières de première nécessité. En 1994, elle a été à l’origine d’un nouveau produit financier, le credit default swap, ou couverture de défaillance, responsable de la crise financière mondiale de 2008.

Blythe Masters a été accusée par The Guardian de Londres comme « La femme qui a inventé les armes financières de destruction massive », armes qui ont « libéré un monstre » selon Newsweek et qui est toujours en train de détruire progressivement l’économie mondiale, jusqu’à son inévitable banqueroute.


Conclusion

La couverture du magazine hors-série « The World in 2019 » sortie en décembre 2018, soit 13 mois avant l’arrivée officielle du COVID-19 présente étrangement un grand nombre d’indices évocateurs de cette pandémie. A croire que la COVID-19 a été imaginée bien avant sa sortie officielle !


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Tags : World in 2019, COVID-19, The Economist, Courrier International, prédiction, QR Code, pangolin, cavaliers de l’apocalypse

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