Le gouvernement Biden épinglé pour avoir demandé aux réseaux sociaux de censurer sur le COVID-19

Le procureur général du Missouri, Eric Schmitt, et le procureur général de la Louisiane, Jeff Landry, ont demandé mercredi 31 août au Tribunal d’obliger le ministère de la Justice à produire des communications entre les hauts fonctionnaires du gouvernement américain et les réseaux sociaux.

Les procureurs généraux de la Louisiane et du Missouri avaient intenté une action en justice historique en mai qui cherchait à révéler comment de hauts fonctionnaires de l’administration Biden (Département d’État, FBI et d’autres) avaient été de connivence avec des sociétés de réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc.) pour censurer la liberté d’expression sur un certain nombre de sujets, notamment le COVID-19.

Ils ont fait un communiqué ce mercredi 31 août pour nous indiquer de nouveaux éléments .

« Nous avons gagné devant le tribunal en juillet, et le tribunal a demandé à l’administration Biden de remettre les communications entre les fonctionnaires fédéraux et les entreprises de réseaux sociaux », a déclaré  le procureur général Eric Schmitt.

Et d’ajouter : « Nous avons déjà reçu un certain nombre de documents qui prouvent clairement que le gouvernement fédéral entretient une relation incestueuse avec les entreprises de médias sociaux et se coordonnent clairement pour censurer la liberté d’expression, mais nous n’avons pas fini. Le ministère de la Justice se recroqueville derrière le privilège de l’exécutif et a refusé de transmettre les communications entre les plus hauts responsables de l’administration Biden et les sociétés de réseaux sociaux. C’est pourquoi, hier (31 août 2022 – NDLR), nous avons demandé à la Cour d’obliger le ministère de la Justice à produire ces dossiers. Nous ne faisons que commencer« .

Jaqadi alertait déjà sur le fait que des gouvernements demandaient aux réseaux sociaux de censurer de nombreux posts d’internautes, dont la France qui apparaissait comme le quatrième plus gros censeurs au monde ! Un rapport du Conseil de l’Europe nous alertait également sur le fait que la liberté d’expression et les droits de l’homme étaient bafoués par les états européens depuis la COVID-19.

La Justice américaine a permis de mettre en évidence la culpabilité de 45 fonctionnaires fédéraux qui communiquaient avec les plateformes de réseaux sociaux au sujet de la « désinformation » et de la « censure », mais n’a pas voulu transmettre les échanges qu’auraient pu avoir les hauts fonctionnaires américains avec la Big Tech.

Cependant, les emails des 45 accusés produits par la Justice américaine, révèlent que d’autres fonctionnaires fédéraux sont impliqués. En effet, elle a laissé lisible tous les destinataires qui étaient mis en copie dans les courriers électroniques. On peut alors s’apercevoir que d’autres fonctionnaires du Bureau du recensement, du Trésor et de l’État étaient également impliqués.

Meta (nouvelle société de Facebook) a révélé qu’au moins 32 fonctionnaires fédéraux, dont des hauts fonctionnaires de la FDA, de la Commission d’assistance électorale des États-Unis et de la Maison-Blanche, ont communiqué avec Meta à propos de la modération du contenu sur ses plateformes, dont beaucoup n’ont pas été divulgués en réponse aux interrogatoires des demandeurs aux défendeurs.

YouTube a dénoncé onze fonctionnaires fédéraux engagés dans de telles communications, y compris des fonctionnaires du Bureau du recensement et de la Maison Blanche, dont beaucoup n’ont pas non plus été divulgués par les défendeurs.

La déclaration conjointe des deux procureurs continue avec « La découverte fournie jusqu’à présent démontre que cette entreprise de censure est extrêmement large, y compris des responsables de la Maison Blanche, du HHS, du DHS, de la CISA, du CDC, du NIAID et du Bureau du Surgeon General ; et évidemment d’autres agences, telles que le Bureau du recensement, la FDA, le FBI, le Département d’État, le Département du Trésor et la Commission d’assistance électorale des États-Unis. Et il monte jusqu’aux plus hauts niveaux du gouvernement américain, y compris de nombreux responsables de la Maison Blanche ».

Cette «entreprise de censure» est prouvée par les productions du ministère de la Justice jusqu’à présent, mais l’étendue de la collusion des fonctionnaires fédéraux avec les entreprises de médias sociaux sur la censure est inconnue jusqu’à ce que le ministère de la Justice produise d’autres communications demandées par le Missouri et la Louisiane.

Par exemple, un haut responsable de Facebook a envoyé un e-mail au Surgeon General déclarant: « Je sais que nos équipes se sont réunies aujourd’hui pour mieux comprendre la portée de ce que la Maison Blanche attend de nous sur la désinformation à l’avenir ». Cette chaîne d’e-mails fait suite à l’ « avis de désinformation sur la santé » du SG en juillet 2021 au sujet du COVID-19.

Ce même haut fonctionnaire a envoyé un e-mail plus tard au HHS et a noté: « Merci encore d’avoir pris le temps de nous rencontrer plus tôt dans la journée. » Ensuite, le responsable a continué à discuter de la façon dont Facebook prend encore plus de mesures pour censurer la liberté d’expression.

Twitter a également correspondu avec ces fonctionnaires comme par exemple dans cet email qui évoque le type de censure.

Le CDC a également proposé une réunion mensuelle de pré-démystification avec Facebook pour les aider à censurer la liberté d’expression dans cet échange d’emails et ceux-là avec les principaux réseaux sociaux.

Un responsable de la Maison Blanche était même préoccupé par les comptes parodiques d’Anthony Fauci qui était coordonné avec Facebook pour les supprimer !

Les procureurs généraux Jeff Landry et Eric Schmitt viennent ajouter une pièce supplémentaire au dossier de la désinformation et de la censure générales qu’il y a eu sur les réseaux sociaux et même, dans les médias mainstream. Cette décision de justice met en exergue toute la manipulation de l’information et les mensonges qui ont été proférés sur la pandémie du COVID-19.

Tags : censure, Facebook, Jeff Landry, Twitter, Eric Schmitt, YouTube, liberté d’expression

Crédit photo : Eric Schmitt

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